| Titre : |
De la science de la société au travail de terrain : contribution à une histoire critique de la sociolgie |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Rémi de villeneuve, Auteur |
| Editeur : |
québec : liber |
| Année de publication : |
2010 |
| Importance : |
192 p. |
| Format : |
24 cm. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-89578-210-0 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
science sociale socialisme société travail sociologie L'interactionnisme l'ethnométhodologie Chicago |
| Index. décimale : |
301 |
| Résumé : |
L'objectif de cet ouvrage est de contribuer à la critique de la sociologie, qui, en deux siècles, est passée de «science moderne» à « technoscience postmoderne ». Cette métamorphose a essentiellement consisté en l'identification croissante de la «reine des sciences» avec le «travail de terrain». «Plus de sociologie en dehors du travail de terrain»: tel semble être en effet le mot d'ordre que tout sociologue est intimé de suivre aujourd'hui. Dans ce processus, la positivité moderne a laissé de plus en plus de place à P«opérationnalité postmoderne» suivant laquelle la méthodologie scientifique ressemble bien plus à une «méthodo-logistique technoscientifique». La science tend de la sorte à ne plus être qu’une règle d'action qui réussit. Comment cette nouvelle scientificité pragmatique en est venue à justifier le recours systématique au travail de terrain de manière que la sociologie soit en mesure d'agir directement sur ses objets? Comment les sciences sociales, jalouses des sciences naturelles qui garantissent chaque jour un peu plus l'emprise de l'homme sur la nature, se sont identifiées de plus en plus à des expertises visant à accroître le contrôle de la vie sociale - quitte à ne plus laisser subsister des rapports sociaux que ce qui se conforme artificiellement au règne saint-simonien de l'« administration des choses»? C'est à ces questions que l'auteur répond ici en reconstruisant les grandes étapes que la sociologie a franchies depuis les fondateurs du dix-neuvième siècle jusqu'à l'interactionnisme symbolique et l'ethnométhodologie, en passant par l'école de Chicago.
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| Note de contenu : |
Sommaire:
Introduction
Chapitre 1. L'aliénation originelle de la sociologie comme science positive
Chapitre 2. Vers l'immédiateté pragmatique de la théorie et de la pratique
Chapitre 3. L'origine ethnographique du travail de terrain
Chapitre 4. Une science tout-terrain
Chapitre 5. L'école de Chicago
Chapitre 6. L'interactionnisme symbolique et l'ethnométhodologie
Chapitre 7. La méthodo-logistique comme nouvelle forme de domination globalitaire
Conclusion. La disparition de la science et de la société
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| En ligne : |
https://images.renaud-bray.com/images/PG/1073/1073362-gf.jpg?404=404RB.gif |
De la science de la société au travail de terrain : contribution à une histoire critique de la sociolgie [texte imprimé] / Rémi de villeneuve, Auteur . - québec : liber, 2010 . - 192 p. ; 24 cm. ISBN : 978-2-89578-210-0 Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
science sociale socialisme société travail sociologie L'interactionnisme l'ethnométhodologie Chicago |
| Index. décimale : |
301 |
| Résumé : |
L'objectif de cet ouvrage est de contribuer à la critique de la sociologie, qui, en deux siècles, est passée de «science moderne» à « technoscience postmoderne ». Cette métamorphose a essentiellement consisté en l'identification croissante de la «reine des sciences» avec le «travail de terrain». «Plus de sociologie en dehors du travail de terrain»: tel semble être en effet le mot d'ordre que tout sociologue est intimé de suivre aujourd'hui. Dans ce processus, la positivité moderne a laissé de plus en plus de place à P«opérationnalité postmoderne» suivant laquelle la méthodologie scientifique ressemble bien plus à une «méthodo-logistique technoscientifique». La science tend de la sorte à ne plus être qu’une règle d'action qui réussit. Comment cette nouvelle scientificité pragmatique en est venue à justifier le recours systématique au travail de terrain de manière que la sociologie soit en mesure d'agir directement sur ses objets? Comment les sciences sociales, jalouses des sciences naturelles qui garantissent chaque jour un peu plus l'emprise de l'homme sur la nature, se sont identifiées de plus en plus à des expertises visant à accroître le contrôle de la vie sociale - quitte à ne plus laisser subsister des rapports sociaux que ce qui se conforme artificiellement au règne saint-simonien de l'« administration des choses»? C'est à ces questions que l'auteur répond ici en reconstruisant les grandes étapes que la sociologie a franchies depuis les fondateurs du dix-neuvième siècle jusqu'à l'interactionnisme symbolique et l'ethnométhodologie, en passant par l'école de Chicago.
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| Note de contenu : |
Sommaire:
Introduction
Chapitre 1. L'aliénation originelle de la sociologie comme science positive
Chapitre 2. Vers l'immédiateté pragmatique de la théorie et de la pratique
Chapitre 3. L'origine ethnographique du travail de terrain
Chapitre 4. Une science tout-terrain
Chapitre 5. L'école de Chicago
Chapitre 6. L'interactionnisme symbolique et l'ethnométhodologie
Chapitre 7. La méthodo-logistique comme nouvelle forme de domination globalitaire
Conclusion. La disparition de la science et de la société
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| En ligne : |
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